{choeurs:}

Je ne vous oublie pasNon, JamaisVous êtes au creux de moiDe ma vie de tout ce que je faisMes premiers amoursMes premiers rêves sont venus avec vousC'est notre histoire à nousJe ne vous oublie pasNon jamaisVous savez tant de moiDe ma vie de tout ce que j'en faisAlors mes bonheurs, mes déchirures se partagent avec vousC'est notre histoire à nousJe ne vous oublie pasJe ne vous oublie pas

Je sais pas

Détourner des rivières, porter des poidsTraverser des mers, je saurais faireDéfier des machines, narguer des loisLes foudres divines, ça m'effraie pasJ'sais prendre un coup, le rendre aussiRiver des clous, ça j'ai apprisJ'suis pas victime, j'suis pas colombeEt pour qu'on m'abîme, faut qu'je tombeJe sais les hivers, je sais le froidMais la vie sans toi, je sais pasJe savais le silence depuis longtempsJ'en sais la violence, son goût de sangRouges colères, sombres douleursJe sais ces guerres, j'en ai pas peurJe sais me défendre, j'ai bien apprisOn est pas des tendres par iciJe sais les hivers, je sais le froidMais la vie sans toi, je sais pasLutte après lutte, pire après pireChaque minute, j'ai cru tenirJ'voudrais apprendre jour après jourMais qui commande à nos amours?Je sais les hivers, je sais le froidMais la vie sans toi, je sais pasJe sais pasJe sais pas

Je t'aime encore

Paroles: Jean-Jacques Goldman. Musique: J.Kapler 2003

Ici l'automne chasse un été de plusLa 4L est morte, on a repeint la rueElisa a deux dents, petit Jean est grand et fortJ'apprends la guitare… j'en suis à trois accordsJ'ai trouvé des girolles au marché ce matinJ'aimerais vivre à Rome… oh j'aimerais bienJ'ai planté des tulipes, mais elles tardent à écloreC'est tout je crois… oh oui: je t'aime encoreMais où es-tu?Si loin sans même une adresse?Et que deviens-tu?L'espoir est ma seule caresseJ'ai coupé mes cheveux… enfin dirais-tu!Ça m'a fait bizarre, mais j'ai survécuOn m'invite, on me désireEt je danse et je sorsMais quand je danse… je t'aime encoreMais où es-tu?Si loin sans même une adresse?Et que deviens tu?L'attente est ma seule caressehmmmm hammmmmEt je t'aime encore Comme dans les chansons banalesEt ça me dévoreEt tout le reste m'est égalDe plus en plus fortA chaque souffleA chaque pasEt je t'aime encoreEt toi tu ne m'entends pas…

Jours de fièvre

Paroles: Eddy Marnay. Musique: Jean-Alain Roussel 1987 "Incognito"

Tout à coup j'ai su que je t'aimaisC'était comme un éclairComme un coup de tonnerre en moiTout a coup l'monde est renverséBrisé comme du verreEt la terre s'envole en éclatsDevant moi devant moiEt je brûle et tu brûlerasAvec moi avec moiJours de fièvre jours de feuSur nos lèvres jusque dans nos yeuxIl se lève comme un torrentDans nos rêves rêves délirantsJours de fièvre dévorantsC'est la sève le temps du tourmentJe soulève des volcansEt j'ai la fièvre fièvre dans le sangC'est le monde a plus de cent degrésJ'ai le ciel et l'enferJ'ai l'amour et la guerre en moiJ'ai oublié tout ce que j'étaisJe marche et je me perdsJe ne vois plus a quatre pasDevant moi devant moiEt je brûle et tu brûlerasAvec moi avec moiJours de fièvre jours de feuSur nos lèvres jusque dans nos yeuxIl se lève comme un torrentDans nos rêves rêves délirantsJours de fièvre dévorantsC'est la sève le temps du tourmentJe soulève des volcansEt j'ai la fièvre fièvre dans le sangCette fille qui se jette a corps perduC'est moi qui ai perdu la têteOu quelqu'un d'autreJe ne sais plusJours de fièvre jours de feuSur nos lèvres jusque dans nos yeuxIl se lève comme un torrentDans nos rêves rêves délirantsJours de fièvre dévorantsC'est la sève le temps du tourmentJe soulève des volcansEt j'ai la fièvre fièvre dans le sang

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