Frappent les vagues
Paroles: Gildas Arzel. Musique: Gildas Arzel 1997 "Gildas Arzel"
Des boulots j'en ai fait, d'arrache coeurGardien de phare, restait ça, ou ailleursJ'ai fait tous les bars le dernier soirRendez-vous dans trois semaines, au plus tardDepuis ce matin, j'ai éteint la radioJeté de là-haut, ma télé, les journauxAu rythme des brumes, la terre s'éloigneAussi l'amertume, l'océan me gagneLa relève est là, mais je ne descends pasFrappent, les vagues sur le rocherGlissent les lames sans me toucherFrappent, les vagues à l'âme sans dangerRien ne peut m'atteindre désormais.A l'arrogante valse des pétroliersAu retour ventre vide des chalutiersAux indécentes courses des riches voiliers Je vois bien qu'à terre, rien ne changera jamaisFrappent, les vagues sur le rocherGlissent les lames sans me toucherFrappent, les vagues à l'âme sans dangerRien ne peut m'atteindre désormaisEt si demain, tu veux, solitaire à deuxOn aura jamais eu aussi peu besoin d'euxFrappent, les vagues sur le rocherGlissent les lames sans nous toucherFrappent, les vagues à l'âme sans dangerRien ne peut nous atteindre désormaisA jamais